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MEÏ TEÏ SHÔ |
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MEÏ TEÏ SHÔ: les albums Dance & Reflexion
Un peu de sophisme de comptoir… Dubzone est un site (avec des c..illes) consacré au dub,
peu importe son étiquette. Bon, d’accord, on a vu plus pertinent pour quelqu’un qui
cherche à se justifier. Ok, ok, c’est vrai que Meï Teï Shô n’a rien
à faire dans un site qui parle de dub stricto sensu. Mais, merde, dans
Dubzone, il y a aussi la zone !! Donc on peut bien se permettre un peu
de bordel de temps en temps, non ?! Surtout que le groupe lyonnais restera comme un OVNI dans le
paysage musical français ! Je parle d’eux au passé (enfin, c’était
au futur, mais je me comprends) parce que le groupe tel qu’on le
connaissait jusqu’ici n’est plus depuis janvier 2006. Une nouvelle
formation continue apparemment sous le même nom avec le duo d’origine,
Boris et Germain (basse + batterie), auquel viendraient s’ajouter de
nouveaux membres pour une formule qu’on annonce plus electro. Mais soyons
francs, sans vouloir manquer de respect à l’immense talent des musiciens
précités, Meï Teï Shô sans le charisme de Sir Jean derrière le micro
et les cocottes de guitare de Kostia, ça ne pourra pas être pareil. Ces
deux-là continueraient des choses de leur côté (Sir Jean à plein temps
dans Zenzile ? Prions.), tandis que le sax (qui n’était déjà plus
celui des débuts du groupe) aurait plusieurs projets jazz ou expérimentaux
sous le coude… Ce CD/DVD qui sort aujourd’hui est donc à prendre comme
l’ultime œuvre posthume d’un groupe définitivement à part. Enregistré au Transbordeur de Lyon, le 26 Octobre 2005, à
l’occasion de la dernière date du Lyon Calling Tour (aux côtés de High
Tone et du Peuple De L’Herbe) qui aura traversé l’Europe d’Est en
Ouest, en passant par le Nord, en quelque 23 dates, ce « Dance &
Reflexion » est un document précieux pour qui n’a jamais vu Meï Teï
Shô sur scène (il doit bien y en avoir, les pauvres…). Moi qui vous parle et qui aime bien me la raconter pour épater
les meufs, je me souviens d’au moins huit concerts de Meï Teï Shô. Et
je m’en serais bien fait une petite dizaine en plus. Car, comme vous le
verrez sur le DVD, un live de MTS était à la fois une expérience
mystique, sensuelle et intellectuelle ! Vous n’aurez qu’à regarder
les sourires post-orgasmiques des premiers rangs pour comprendre de quoi je
parle. Meï Teï Shô nous emmenait très loin, très haut. Leur musique était inclassable : transe de l’afro
beat, furie du hardcore, classe du jazz, intemporalité du dub, groove du
hip hop, et j’en passe… Meï Teï Shô était des rassembleurs. Et son
leader, à la voix extra-terrestre, était de ceux qui peuvent déplacer les
foules d’un simple feulement, à l’image d’un Saul Williams, d’un
Fela ou d’un Otis Redding. Du côté des bonus, on ne se moque pas de nous non plus
puisqu’on trouve un passionnant 52mn sur la création « Sandaleya »
entre MTS et le groupe traditionnel égyptien Ganoub. On suit donc les deux
formations tout au long des différentes étapes de leur travail en commun,
en France et en Egypte, des premières répétitions difficiles à
l’alchimie humaine et musicale de la fin. Un superbe témoignage sur la
tolérance et les chocs des cultures. On découvre aussi un reportage sur le Lyon Calling Tour
avec des images d’Europe de l’Est qui font bien regretter de n’avoir
pas été de ces concerts-là… Rajoutez quelques autres surprises où l’on croise les
trombines de Zenzile et de quelques autres, des galeries de photos, de
croquis, des clips et des remixes inédits (sauf si vous êtes un
collectionneur aguerri), et vous obtenez un cadeau de Noël tout trouvé. Même
si ça fait encore plusieurs semaines à patienter… Absolument
IN-DIS-PEN-SABLE !! Kalcha Xam Sa Bop
« Xam Sa Bop » n’est pas un album de dub. Absolument pas. On aura beau y en chercher, on n’en trouvera pas. Pas de prédominance des lignes de basse, pas grands coups de delay, pas d’invocations de Jah, pas de suppliques pour la légalisation de je ne sais quelle plante verte, rien, nibe, ballepeau, zéro dub. Pour autant, et croyez bien que je ne vois pas là d’incompatibilité de principe, c’est un des meilleurs albums de 2001, de 2002, de 2003, et probablement des dix-quinze ans à venir, et c’est aussi et surtout le premier album de Meï Teï Shô, où Jean Gomis, par ailleurs brillant guest sur quelques titres phénoménaux des piliers de la scène dub française (« Axis of evil » ou « Sorenama » avec Zenzile, « How do you sleep ? » avec Ez3kiel), officie en tant que docteur ès crachoir : voilà une raison bien suffisante, si la qualité de l’album n’y suffisait pas (et il y suffit amplement, si des fois c’était pas clair), pour évoquer « Xam Sa Bop » en ces pages. Reste que pour l’évoquer, il va bien falloir le situer un peu, et c’est pas le plus simple. D’autant que je ne peux pas décemment continuer à procéder par élimination. Certes, c’est pas du dub, c’est pas non plus du death metal ou de la musique concrète, mais pour le reste, je suis moins certain. Les audacieux qui s’y sont risqués avant moi ont parlé d’afro beat, d’afro jazz, de free jazz, de jazz tout court, de punk, de hardcore, de hip-hop, voire de drum and bass. Je dis pas. Tout ça est probablement plus ou moins vrai. De fait, il en va des courants musicaux qui émaillent « Xam Sa Bop » comme de la betterave dans le bizarre des tontons flingueurs : y en a aussi. Y a de l’afro, y a du beat, du jazz, du hardcore, tout ça, y en a, y en a aussi, et y a plus encore (et, non, en vrai, a pas peur, y a pas de free jazz). Manifestement, ça n’est donc pas comme ça qu’on pourra situer un peu mieux l’affaire : tout un chacun y entendra ce qu’il y voudra selon ses propres références. Pour ce qui me concerne, « Xam Sa Bop » est un album de musique de jus, de musique de nerf, de musique de moelle, et de musique de fibre, à parts à peu près égales. Avec des variations locales. Mais j’imagine que ça n’est guère plus explicite. La vérité, c’est que « Xam Sa Bop » n’est pas un album de genre, c’est un album de gens. Musiciens, les gens. Germain Samba d’abord, batteur de son état, plutôt le genre hard bop, si on veut réduire, mais hard-bop avec le son de Primus. Boris Kulenovic, bassiste, co-fondateur avec Germain Samba du groupe et de la rythmique, et chargé de vibrations, omniprésent, d’une régularité hypnotique, directrice de transe, en permanente interaction avec le batteur et Kostia Delaunay, guitariste dont le son clair et le jeu inspiré (et comptable d’une bonne partie de « l’afro » dans Meï Teï Shô), agrègent la rythmique et le sax de Jacques Ponthus, sax alto si je ne m’abuse, duquel il tire des sonorités d’une richesse et d’une variété stupéfiantes, et qui confinent au prodige lorsqu’il est rejoint par le guitariste. Jean Gomis, enfin, chanteur, maître de cérémonie, singjay, dont on ne dira jamais assez l’intensité, la versatilité, et la puissance de la voix, à la tessiture décidément indescriptible, et qui use tantôt d’anglais, tantôt de langues dont je ne sais rien sauf qu’elles semblent faites pour être chantées (j’apprends par ailleurs qu’il s’agit de wolof, de créole portugais, et de mandjak). L’album accueille en outre une paire de guests, loin d’être négligeables : un(e) dénommé(e) « Tofcri » (un, probab’), crédité en tant que DJ, et qui semble plus généralement avoir enrichi deux titres de l’albums à coups d’effets et de samples, montrant combien une version dub, au sens Tubbesque, de « Xam Sa Bop », bien exécutée, pourrait valoir le détour, et surtout, last mais vraiment, vraiment pas least, Saral Kouyate, « co-chanteuse » avec Jean Gomis sur deux autres titres qui se révèlent à mon sens être les deux monuments de l’album, tellement sa voix complète miraculeusement celle de Sir Jean. « Xam Sa Bop » est donc le produit de la rencontre de ces musiciens. 10 titres sur un peu plus de 50 minutes durant lesquelles ils développent leur son unique, leurs talents individuels, et surtout leurs capacités à les réunir, à s’écouter et à se compléter mutuellement, dans un processus qui, Lyon oblige, tient du tissage (du Meï-tissage, s’entend). L’album est empreint d’une énergie phénoménale, dont l’ampleur ne se révèle souvent que graduellement au fil du développement des titres : nombreux sont construits sur le mode du crescendo, pas tant en volume ou tempo qu’en jus/nerf/moelle/fibre, qui laisse les musiciens remplir la trame progressivement, débutant parfois paisiblement, avant de révéler le motif complet, dont la richesse l’y dispute souvent à une rage époustouflante, et de le répéter jusqu’à frôler la transe. « Terra Di Frio », l’un des titres auxquels Saral Kouyate participe, est exemplaire du genre, parvenant à réunir tous les musiciens, chanteurs inclus, dans un dialogue incroyable durant sa phase la plus intense, un paroxysme de quelques dizaines de secondes miraculeuses durant lesquelles chacun répond aux autres, durant lesquelles il est possible de se focaliser sur n’importe quel instrument/voix, et même difficile de faire autrement, une fois qu’on a attrapé un fil, quelques dizaines de secondes qu’on peut réécouter des centaines de fois en l’entendant différemment, quelques dizaines de secondes de pur génie. Quelques dizaines de secondes qui, de « Chora Di Alma » à « Toroon », se reproduiront plus d’une fois. MP. Autres albums: Meï Teï Shô live (Small Axe/Yotanka, 2002), et le second album studio du groupe, qu'on attend en février 2004 chez JFX. Un peu de patience, les critiques arrivent... SIR JEAN (and friends)
Meï Teï Shô Sir Jean, Jean Gomis dans le civil, est avant tout le chanteur de Meï Teï Shô. Une musique inclassable, genre d'afro beat teinté de jazz, de hip-hop et de dub, une musique riche, puissante, interprétée avec virtuosité. C'est certainement au sein de Meï Teï Shô que Sir Jean exprime le mieux son formidable et indescriptible talent de chanteur, entre puissance, subtilité, hargne et chaleur, les qualificatifs sont aussi nombreux que la voix du bonhomme est riche. Un talent qui a poussé quelques groupes à le convier à chanter sur certains de leurs morceaux, dont voici la liste. Le Peuple de l'Herbe Sir Jean a participé au premier album de ses compatriotes lyonnais du Peuple de l'herbe, sur le morceau "PH Thème", que l'on peut aussi écouter sur la compilation "Dub Addicts". Quelques mots seulement, utilisés comme des samples, qui reviennent sporadiquement à la manière d'un refrain: "le peuple/ de l'herbe/" suivis d'autres dans une langue non identifiée, du moins par votre serviteur. Avouons le, ce "PH Thème" n'est certes pas le morceau sur lequel le potentiel de Sir Jean est le mieux exploité; sa participation y est symbolique, et sonne comme un clin d'oeil. Pour autant, elle donne un certain charme au morceau, par ailleurs excellent et recommandé à tous les amateurs de hip-hop. Ez3kiel La collaboration entre Sir Jean et Ez3kiel se limite à un seul morceau: "How do you sleep?", sur le premier album du groupe, qu'on peut également trouver sur la compilation "Dub addicts" (It sounds different, 2003). Sur une base batterie/basse simple, qui s'emballe progressivement à coups de guitares metal, Sir Jean pose sa voix un peu à la manière d'un rapper, mais de façon plus déclamatoire, presque théâtrale. Sur le final, quand le morceau décide de vraiment s'énerver, cette façon particulière de chanter lui donne des airs de prophète de l'Apocalypse, dont on retrouve d'ailleurs des intonations similaires sur le sus évoqué "Axis of evil" de Zenzile. Ce morceau a ceci de remarquable que pour la première fois, Sir Jean chante sur une musique froide, sombre et crade (Ez3kiel oblige), en totale rupture avec la chaleur des rythmes jazz, afro ou reggae-dub sur lesquels on l'a entendu auparavant. Le mélange est aussi inattendu que détonnant, et gagnerait à se renouveler. A quand un The Bug meets Sir Jean? Zenzile Les collaborations les plus fameuses de Sir Jean sont cachées dans les disques de Zenzile. Leur première rencontre a eu lieu à l'occasion de "Sound Patrol", troisième album du groupe angevin (Crash Disques, 2001), sur deux morceaux: "Chain Lettah" et "Know yourself". Sir Jean se fond dans la musique de Zenzile comme s'il était le chanteur du groupe depuis toujours, et hisse ces deux morceaux au sommet d'un album pourtant riche, le premier dans cette veine reggae-dub classique qui réussit tant à Zenzile, le second dans un registre plus ragga, franchement enthousiasmant et entrainant au possible, le gars Jean se montrant particulièrement à l'aise sur ce genre de débit. La réussite est à ce point flagrante qu'elle a naturellement conduit à renouveler la collaboration un an plus tard, à l'occasion d'un mini-album logiquement nommé "Zenzile meets Sir Jean", toujours chez Crash Disques. Dans la même veine reggae-dub pour laquelle la voix de Sir Jean se prête si bien, ce mini réunit deux titres, "Sleepless night" et "Sorenama", chacun remixés deux fois. Deux titres qui nous confortent dans l'idée que Zenzile n'est pas condamné à ne jouer que des instrumentaux, et que d'une manière générale, le dub chanté est possible sans pour autant tomber dans un succédané de reggae. Un an plus tard, Sir Jean et Zenzile ont enfoncé le clou en se rencontrant à nouveau sur "Totem" (Small Axe), quatrième album, pour leur collaboration la plus tonitruante: "Axis of evil". Un morceau d'anthologie, dont on a déjà suffisamment parlé dans le site pour se permettre d'éviter d'en remettre une couche ici; voyez plutôt la page de Zenzile et le juke-box. Autres Sir Jean a également chanté sur "I was loving my chicken", un morceau extrait du dernier album de Monsieur Orange, et avec le groupe lyonnais Colorblind. On n'en sait pas plus pour le moment. à suivre... 2D. Interview de Sir Jean, janvier 2004. Ta définition du dub en quelques mots ? Expérimentations folles d’ingénieurs du son assez loufoques et qui est devenu par la suite un style à part entière. Et il se porte plutôt bien en France où des musiciens-bidouilleurs sont en train de lui donner ses lettres de noblesses. Même si le dub est une des composantes de Meï Teï Shô (MTS), on ne peut vraiment pas dire que MTS soit un groupe de dub. Pourtant, on associe souvent MTS à la scène dub française. Comment expliques-tu ça ? J’explique ça par le fait que nous avons émergé en même temps que la plupart des groupes qui font la scène dub française, que nous utilisons beaucoup d’effets en live, au fait que les gens ne savent pas nécessairement où nous classer. Je ne sais pas vraiment. Que ce soit dans MTS ou dans le cadre de tes collaborations avec d’autres groupes, tu chantes souvent dans plusieurs langues différentes, parfois dans un même morceau. Faut-il y voir une signification particulière ? Ou est-ce juste une question de musicalité? Ce sont des langues avec lesquelles j’ai grandi et elles me viennent suivant l’inspiration. Si j’ai envie de parler de l’amour et que ça me vient en wolof par exemple et bien, je chante en wolof etc.… Le deuxième disque de MTS était un live… Quelles différences ressens-tu, au sein de MTS, entre le studio et la scène ? Préfères-tu l’un ou l’autre ? Ou s’agit-il d’exercices complémentaires ? Ce sont des exercices différents mais le but est le même, présenter ses œuvres de la meilleure façon. Le studio laisse plus de temps au fignolage, au travail en finesse, à la recherche, alors que capturer un live est un exercice où la spontanéité, la maîtrise de son instrument, la possession totale de ses moyens entrent en jeu, c’est ça passe ou ça casse. Je ne préfère aucun des deux, je m’efforce de toujours faire de mon mieux en studio comme en live même si je considère le live comme un moment de communion assez spécial avec le public, une sorte de grande messe où il ne faut pas se rater. Quelle importance accordes-tu aux paroles de tes chansons ? Cherches-tu à véhiculer quelque chose à travers tes textes ? Les paroles de mes chansons reflètent ce que je vois et pense de ce monde. Je prends juste le soin de me faire clair en essayant de partager mes sentiments avec le plus grand nombre. Elles restent assez proche de l’humain et de sa capacité à tout détruire, de l’importance de la vie, de la tolérance, de l’amour entre les hommes. Tu as beaucoup collaboré avec Zenzile, mais aussi avec Le Peuple de l’herbe, Ezekiel, Monsieur Orange… Que t’apportent des collaborations de ce genre? Est-ce qu’elles ne te donnent pas envie d’enregistrer ton album solo, entouré de musiciens divers ? Ces collaborations sont avant tout, le fruit de rencontres et de feeling. Ces groupes sont pour la plupart des groupes sans chanteurs et je suis flatté qu’ils aient vu en moi, leur chanteur potentiel. Il y en a pour qui c’était pour un coup et d’autres avec lesquels ça dure comme Zenzile. Ca m’apprend avant tout à me diversifier car je ne me considère pas comme un chanteur à style mais plutôt comme un amoureux du chant sous toutes ses formes. L’un des buts cachés mais que je vous révèle aujourd’hui c’est que c’est un clash permanent contre moi-même, voir si je peux me dépasser à chaque nouvelle occasion qui m’est offerte de m’exprimer et je dis merci à tous ces groupes. Big respect. Quel regard portes-tu sur la scène dub hexagonale ? Je la trouve plutôt pas mal. Assez diversifiées avec des styles bien reconnaissables. Toujours cette envie de sortir du moule, ce que nous partageons aussi avec eux. Je pense qu’elle va durer et elle prouve qu’elle peut tenir la distance. MTS, mais aussi bon nombre de groupes français de la même « famille musicale » ne connaissent qu’une notoriété relative alors qu’ils mériteraient objectivement une reconnaissance internationale, et des ventes de disques autrement plus élevées. Pourquoi n’est-ce pas le cas à ton avis ? Juste un problème de promotion ? Le problème de promo est un problème non négligeable, mais je pense que le gros du souci vient du fait que les maisons de disques qui ont vraiment les moyens ne se soucient plus de la nouveauté sinon bien formatée et selon des recettes qui ont bien fait preuve de leur efficacité sur le conditionnement des masses. Mais heureusement pour la plupart de nous, nous croyons au travail, nous faisons de notre mieux pour proposer des choses nouvelles et agréables aux gens sans y laisser notre âme et le public nous le rend bien. Un grand merci. Un petit mot sur le prochain album de MTS ? Il sort en février, Il a été enregistré au Pressoir à Tours par Nico notre ingé son, mixé à Lyon par lui-même. Je crois qu’il réserve pas mal de surprises. Alors n’oubliez pas d’aller le prendre chez le disquaire. Quels disques écoutes-tu en ce moment ? Jimmy Scott, Sizzla, Touré Kounda, Dillinger etc... Du vieux comme du nouveau. Quelque chose à ajouter ? Bonne année 2004 à tous, puisse-t-elle nous épargner les horreurs de l’année dernière. Site officiel: http://www.meiteisho.com
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